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conférence de presse CENTURY 21 France du 5 janvier

Publié le 06/01/2026
Conférence de presse du 5 janvier 2026 :

Sans retrouver les niveaux d’avant-crises (2019), le marché immobilier de l’ancien s’est, comme toujours, autorégulé : les volumes remontent nettement, les prix évoluent de façon mesurée et le marché retrouve de la fluidité.

Après une séquence de chocs successifs (COVID, guerre en Ukraine, explosion des prix de l’énergie, inflation, remontée brutale des taux), le marché immobilier de l’ancien retrouve en 2025 une forme d’équilibre. Premier signal très concret : le nombre de transactions remonte nettement, passant d’environ 845 000 en 2024 à près de 940 000 en 2025. Dans le réseau CENTURY 21les volumes de vente ont augmenté de 11,6% en 2025.
Ce redémarrage confirme un marché qui se remet en mouvement, sans emballement des prix
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Si l’on se replace maintenant par rapport à 2019, dernière année « normale » (1 087 000 transactions), le marché reste en retrait d’environ -13,5 %. Au regard de la hausse des taux et des prix depuis 2019, cet écart aurait pu être bien plus important. Il faut reconnaître que le marché de la transaction a été soutenu par le PTZ qui a joué un vrai rôle de solvabilisation des ménages. En 2025, c’est plus de 12 milliards d’euros de prêts à taux zéro qui accompagnent l’achat d’un logement par rapport à 2019. Les Français ont également mobilisé leur épargne pour réaliser leur projet immobilier.

Les conditions de marché ne sont plus celles de 2019 : délais de vente plus longs, prix qui varient davantage selon les territoires. Dans ce contexte, la reprise 2025 se lit d’abord dans le nombre de ventes, puis se nuance par type de bien, par territoire et par profil d’acquéreur.

 

En France, l'activité repart, mais 2019 confirme que les « règles du jeu » ont changé.

Dans le réseau CENTURY 21, à l’échelle nationale, la reprise est nette : les transactions de maisons progressent de +11,7 % et celles d’appartements de +11,4 %.

Les prix, eux, sont en très légère hausse. En 2025, le prix moyen au mètre carré s’établit à 2 510 € pour les maisons (+1,4 %) et à 4 192 € pour les appartements (+1,4 %). Le marché retrouve de la fluidité, avec des délais de vente qui restent globalement maîtrisés : 101 jours pour les maisons (+3 jours) et 97 jours pour les appartements (stable). En pratique, cela traduit un marché qui redémarre, mais où les acheteurs prennent davantage le temps de comparer et de négocier.

Le parallèle avec 2019 permet de prendre de la hauteur. En 2019, le prix moyen au m² des appartements était de 3 639 € contre 4 192 € en 2025, cela représente +15,2 %. Pour les maisons, on passe de 2 106 € en 2019 à 2 510 € en 2025, soit +19,2 %. Dans le même temps, les délais de vente se sont allongés : 90 jours en 2019 pour les maisons contre 101 jours aujourd’hui, et 87 jours en 2019 pour les appartements contre 97 jours aujourd’hui. Autrement dit, même si le nombre de ventes est inférieur à 2019, le marché fonctionne avec des repères de prix plus élevés et des ventes un peu moins rapides qu’avant-crises.

À Paris, un marché qui redémarre mais loin des excès passés.

À Paris, où le marché est exclusivement composé d’appartements, l’activité progresse de +3,9 % sur un an.
Le prix moyen s’établit à 9 557 €/m² (+2,6 %), et le délai moyen de vente atteint 95 jours (+1 jour). 
Paris se remet en mouvement, mais dans un environnement où la qualité du bien, le budget et la performance énergétique pèsent davantage dans la décision d’achat.

La comparaison avec 2019 montre toutefois que le retour à l’équilibre ne signifie pas retour à la situation d’avant-cri

La structure des acquisitions confirme une autre évolution majeure. La résidence principale représente 68,3 % des achats (+9,6 %), tandis que la résidence secondaire tombe à 7,6 % (-31,5 %) et que l’investissement locatif recule à 23,9 % (-9,8 %). Le parallèle 2019 est particulièrement parlant : 31 % des ventes relevaient de l’investissement locatif en 2019, contre 23,9 % aujourd’hui, soit une baisse de -22,9 %. C’est un signal fort pour un marché locatif déjà en très forte pénurie, car une partie des achats « investisseurs » s’est retirée.

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