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début de la période de déclaration de revenus : faites le bon choix pour vos revenus fonciers

Publié le 14/04/2026

Les revenus fonciers, issus de la location de biens immobiliers non meublés, peuvent être déclarés selon deux régimes fiscaux distincts : le régime micro-foncier et le régime réel. Le choix entre ces deux options dépend principalement du montant des revenus perçus et des charges supportées par le propriétaire.

Le régime micro-foncier s’applique automatiquement lorsque les revenus locatifs bruts annuels ne dépassent pas 15 000 euros. Il se caractérise par sa simplicité, puisque le contribuable n’a pas à détailler ses charges. L’administration fiscale applique directement un abattement forfaitaire de 30 % sur les loyers déclarés, censé représenter les dépenses engagées. Ce régime est donc avantageux pour les propriétaires ayant peu de charges, car il réduit les obligations administratives tout en offrant une déduction automatique. MAis il faut faire le calcul du résultat au réel qui peut être plus avantageux, surtout si vous avez des frais, intérêts d'emprunts qui viennent en déduction.

En revanche, le régime réel devient obligatoire lorsque les revenus dépassent 15 000 euros, mais il peut également être choisi volontairement en dessous de ce seuil. Il consiste à déclarer précisément l’ensemble des charges déductibles : travaux, intérêts d’emprunt, frais de gestion, assurances ou encore taxes foncières. Ce régime est souvent plus intéressant lorsque les dépenses sont élevées, car il permet de réduire significativement le revenu imposable, voire de créer un déficit foncier imputable sur le revenu global sous certaines conditions.

Le choix entre ces deux régimes doit donc être réfléchi en fonction de la situation personnelle du propriétaire. Le micro-foncier privilégie la simplicité, tandis que le régime réel offre une optimisation fiscale potentiellement plus avantageuse. Une analyse préalable des charges et des revenus est essentielle pour déterminer l’option la plus adaptée.

Les changements de régime ne peuvent se faire tous les ans, en fonction de travaux par exemple, mais vous devez rester au moins pour 3 ans sur le nouveau régime choisi.

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